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samedi 30 octobre 2010

GEOFFREY BATTELO A SOUMAGNE CE SAMEDI


Pour son retour sur les rings après sa victoire expéditive contre le Français Julien Perriaux, le 26 juin dernier à Herve, Geoffrey Battelo, l'ex-challenger au titre européen des lourds-légers, affrontera l'Allemand Marcel Gottschalk (26 ans, 7 combats, 2 victoires et un nul) samedi au Hall Omnisports de Soumagne.
Battelo, qui est allé à Boston et Berlin pour préparer ce combat, n'a pas perdu espoir de recevoir une seconde chance pour le titre européen de sa catégorie. Pour cela, il doit à tout prix aligner les victoires même si son palmarès est éloquent (24 combats pour deux défaites).
Le combat a été prévu en huit reprises, il constituera la tête d'affiche de cette soirée de gala qui comptera aussi trois autres combats professionnels. C'est ainsi que Vladimir Zelent (contre le Slovaque David Vyletl), Adnan Salihu (invaincu en quatre combats et opposé à Frantisek), le poids lourds Namurois Hervé Hubeaux (contre Stefan Kusnier) et Andrea Carbonello, le protégé d'Albert Syben seront aussi de la partie.

Entretien avec Julien Lorcy (boxe)

Entretien avec Julien Lorcy
(boxe)

Vendredi 29 octobre 2010, par Alexandre Martin
Julien Lorcy a remporté deux titres de champion du monde de boxe au cours de sa carrière : en 1999 puis en 2001. Après avoir pris sa retraite sportive en 2004, il a décidé de développer son côté artistique, comme en témoigne le livre qu'il vient d'écrire, intitulé "Gadjo". Ses finales de Championnat du monde, sa participation aux Jeux Olympiques de 1992, ses nombreux projets : Julien Lorcy se confie avec franchise.
Julien, tu as remporté ton premier titre de champion du monde des poids légers WBA en 1999, contre le Français Jean-Baptiste Mendy. Le fait de remporter ce titre contre un autre Français avait-il une saveur particulière pour toi ?
« Non. Cela n’avait pas de saveur particulière parce qu’en fait, je n’ai jamais aimé la boxe : on m’a obligé à en faire. Mais quand tu fais un combat et que tu as quelqu’un en face de toi, si tu ne te défends pas, il te "casse la gueule". J’ai donc essayé de me défendre un peu mieux que les autres !

Jean-Baptiste Mendy était le champion du monde avant notre confrontation. C’est lui qui m’avait lancé un défi. Je vais te raconter une petite anecdote : j’ai neuf ans d’écart avec Jean-Baptiste et quand j’étais petit, j’allais dans la salle des frères Acariès. Et lui, quand il venait aux entraînements, il ne disait jamais bonjour. Du coup, à l’époque, je me disais : "celui-là, un jour, je vais lui casser la gueule !". Voilà pour la petite histoire ! Mais sinon, on est très pote avec Jean-Baptiste. Quand on se voit, il n’y a pas d’animosité ou quoi que ce soit. On s’est rencontré, le meilleur qui l’a remporté, c’était moi et puis c’est tout ! »
En 2001, tu es de nouveau devenu champion du monde WBA en battant le Japonais Takanori Hatakeyama. As-tu le sentiment que ce deuxième titre a été plus dur à décrocher que le premier ?
« Tu sais, quand tu fais de la boxe, ce n’est pas une question d’être dur ou pas dur : c’est simplement, comme je te le disais, que tu as quelqu’un en face de toi. Effectivement, c’était un Championnat du monde au Japon, une grande nation, et je suis le premier boxeur européen à avoir pris un titre dans ce pays. C’est avec ce combat que j’ai acquis mes vraies lettres de noblesse de boxeur : champion du monde reconnu par les professionnels. Avant, c’était un match franco-français… Mais là, aux yeux du monde, j’étais le premier boxeur européen à ramener un titre du Japon : ça te place un homme ! »
A chaque fois, tu as perdu ta ceinture mondiale dès le combat suivant. Cela reste-t-il la plus grande frustration de ta carrière ?
« Non, pas du tout ! Pour moi, peu importe que j’aie gagné ou perdu. Ce n’est pas du tout une frustration. J’ai donné le meilleur de moi-même et je n’ai jamais essayé de me droguer ou quoi que ce soit. J’ai toujours fait de grands combats et je suis reconnu en tant que combattant. Effectivement, cela aurait forcément été mieux de défendre vingt fois mon titre, mais je suis content de la carrière que j’ai faite. Je ne reviens pas sur le passé. Aujourd’hui, mon avenir est devant moi. J’ai arrêté la boxe et je fais d’autres choses.

Je n’ai donc pas de frustration. Je ne suis pas en train de pleurer sur mon sort. Les trois quarts des boxeurs arrêtent leur carrière en disant : "j’aurais du faire ci, j’aurais du faire ça"… Moi, je ne suis pas comme ça. La boxe, c’est fini ! On m’a même proposé deux millions de dollars pour disputer un Championnat du monde contre un Japonais, mais je n’ai pas voulu car je considère que quand tu as fini, tu as fini ! C’est tout ! »
Au cours de ta carrière, tu as également participé aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992, où tu as atteint les quarts de finale. Quels souvenirs gardes-tu de cette expérience olympique ?
« Tu te rends compte que les Jeux Olympiques, c’est politique ! Je vais te donner un exemple concret : Surya Bonaly avait le niveau pour être championne olympique à l’époque, mais elle n’aurait jamais pu le devenir car elle est black ! Je vais te citer un autre exemple : le poids mouche ou le poids coq espagnol aux Jeux Olympiques de Barcelone. Au premier combat, il perd mais on le donne gagnant, au deuxième combat, il perd mais on le donne gagnant, au troisième combat, il perd mais on le donne gagnant, et au quatrième combat, il gagne mais on le donne perdant ! Il avait remporté une médaille mais il criait. Comme il parlait bien français, je lui ai dit : "mon frère, tais-toi, tu aurais dû perdre les trois combats d’avant !". Il m’a répondu : "ah oui, tu as raison". Voilà, tu te rends compte en définitive que ce n’est que politique !

Sinon, les souvenirs d’hommes : tu rencontres des monstres du sport, les Jeux sont gratuits… C’est une aventure exceptionnelle ! Aux Jeux Olympiques, j’ai vraiment tissé des liens avec mes partenaires de l’équipe de France. On se revoit régulièrement. On a vécu quelque chose pour la vie, c’est ce que j’en retire ! »
Tu as mis un terme à ta carrière en 2004, à l’âge de 32 ans. A l’époque, la peur de faire le combat de trop était-elle une obsession pour toi ?
« C’est une assez longue histoire. En gros, j’ai arrêté la boxe parce que je n’avais plus de sensation en montant sur le ring. Je n’avais plus cette petite peur et je montais sur le ring comme si j’allais chercher du pain ! J’ai donc décidé qu’il fallait que j’arrête, tout simplement ! Quand ils arrêtent la boxe, les trois quarts des boxeurs sont employés de bar ou videurs en boîte de nuit. Moi, j’ai décidé de faire autre chose ! »
Tu as été managé par les frères Acariès puis par Don King, personnages incontournables de la boxe en France et aux Etats-Unis mais qui sont également assez contestés. Quels étaient tes rapports avec eux ?
« C’étaient des rapports financiers. Je ne suis pas parti en mauvais termes avec Michel et Louis Acariès. Je leur ai demandé ce qu’ils pouvaient faire pour moi en leur expliquant que j’avais été voir Don King, qui me proposait un contrat. Mais ils m’ont dit qu’ils n’avaient plus d’argent. Donc j’ai été chez Don King. Ce n’est pas mon ami, ce n’est pas mon père : avec lui, on avait un rapport purement financier.

Sinon, Don King, c’est un chaud : "voulez-vous coucher avec moi ce soir", "vive la France"... On l’aime ou on ne l’aime pas, toujours est-il qu’on peut toujours s’arranger avec un Américain. Tu peux faire du business avec, alors qu’avec certaines personnes que je ne veux pas citer, tu as du mal à t’arranger avec eux ! »
Ces derniers mois, tu as sorti un roman (Gadjo) et une chanson (Femme de boxeur), ce qui peut paraître surprenant pour un ancien boxeur. D’où te sont venues ces idées ?
« Toute ma vie, on m’a obligé à faire de la boxe. J’ai donc du démontrer mon côté sportif. Maintenant que je suis livré à moi-même, je démontre mon côté artistique. Et ce n’est pas fini : ça ne fait que commencer ! »
Quels sont tes autres axes de reconversion et tes projets ?
« Déjà, il y a le développement du sport dans l’Afrique francophone. Mais je ne peux pas trop en parler tant que je n’ai pas signé le contrat.

Sinon, on va faire un reportage télé : "Point Virgule". L’année prochaine, ce sera les dix ans de ma finale du Championnat du monde au Japon. L’idée du reportage, c’est d’interviewer Hatakeyama chez lui, de retrouver nos promoteurs respectifs et les gens qui ont participé à ce combat. Le reportage sera lié à un livre interactif, dans lequel vous pourrez télécharger le combat, visionner le reportage et voir comment cela a été vécu des côtés français et japonais.

Je vais faire un livre de préparation de boxe, avec des conseils et des vrais programmes. Le principe, c’est de retranscrire mes 33 années de pratique et d’en faire quelque chose. Je veux être le premier à sortir un livre écrit par un boxeur pour les boxeurs. Pour l’instant, les livres techniques de boxe sont écrits par des gens qui ont fait bac +10 et qui te parlent avec des termes tellement compliqués que tu ne comprends rien ! Ils ne savent pas écrire avec des mots simples, donc j’ai décidé de m’y atteler. En France, le matériel vendu est nul et on ne sait pas se bander les mains. Il y aura donc une grosse partie sur le matériel et ce sera très interactif, avec la possibilité de voir des vidéos.

On va aussi probablement travailler sur un autre roman, qui devrait sortir au mois de mars, pour le Salon du livre. Il s’intitulera Gabriella, comme le nom de ma maman. Ca parle également de boxe, un peu comme dans Gadjo.

Il y aura la sortie d’un album de rap sur le thème de la boxe. Il va s’appeler "15 rounds" et sera composé de quinze chansons en rapport avec la boxe, chantées par les anciens et la nouvelle génération du rap. Mais je ne peux pas te citer de noms parce que je n’ai pas signé le contrat avec eux. Normalement, l’album devrait sortir aux Etats-Unis avant de sortir en France. Actuellement, je suis en train de voir avec l’avocat s’il n’y a pas de problème de maison de disques. On travaille sur les chansons, on en a déjà six, et les maquettes seront normalement faites en fin d’année. Dans l’album, il y aura notamment une chanson que j’ai écrite pour un ami, l’acteur Saïd Taghmaoui : c’est l’histoire de quelqu’un qui aurait voulu faire de la boxe.

Voilà, ça avance ! Je développe mon côté artistique ! Il y a une vie après la boxe ! »

Merci beaucoup Julien d'avoir répondu à ces questions avec beaucoup de franchise et bonne chance pour tes nouveaux projets !

La carrière de Julien Lorcy en quelques lignes :

Julien Lorcy débute sa carrière chez les amateurs et participe aux Championnats du monde de 1991 et aux Jeux Olympiques de Barcelone de 1992, où il atteint à chaque fois les quarts de finale. Devenu professionnel, il devient champion d’Europe des super-plumes en 1996.
Il change ensuite de catégorie et passe en poids léger. Il remporte alors le titre de champion du monde WBA en avril 1999, en battant le Français Jean-Baptiste Mendy par arrêt de l’arbitre à la sixième reprise. Il perd son titre en août, dès le combat suivant, contre l’Italien Stefano Zoff. En 2000, il est champion d’Europe. En juillet 2001, il devient de nouveau champion du monde WBA en battant le Japonais Takanori Hatakeyama aux points. Il perd sa ceinture en octobre contre l’Argentin Raul Horacio Balbi.
Julien Lorcy décide de mettre un terme à sa carrière de boxeur en 2004, à l’âge de 32 ans. Depuis, il a notamment sorti un single intitulé Femme de boxeur et un livre, Gadjo, publié en septembre 2010.
Pour en savoir plus sur Julien, visitez son site officiel : julienlorcy.com

vendredi 29 octobre 2010

Boxe: Brahim Asloum présente l'équipe française pour le championnat WSB


Boxe: Brahim Asloum présente l'équipe française pour le championnat WSB

© AFP/Archives - Valery Hache
© AFP/Archives - Valery Hache
L'ancien champion olympique et WBA des mi-mouche, Brahim Asloum, a présenté, jeudi à Paris, l'équipe qui représentera la France au sein des World Series of Boxing (WSB), nouveau concept qui associe un championnat de boxe par équipes et un championnat individuel.
La WSB a été créée par l'Association internationale de boxe amateur (AIBA) en partenariat avec l'agence mondiale de management IMG. Elle a mis en place douze franchises réparties sur trois "conférences", à l'instar de ce qui se passe en basket-ball avec la NBA.
L'Amérique sera représentée par Miami, Los Angeles, Minneapolis, Mexico, l'Asie par Astana, Baku, Pékin, Incheon (Corée du Sud) et l'Europe par Moscou, Milan, Istanbul et Paris.
"Il s'agit d'une passerelle entre le monde amateur et le monde professionnel", a expliqué Asloum, propriétaire de "Paris United", franchise française qui, s'appuyant sur l'équipe de France amateurs, rassemble actuellement quatorze boxeurs (neuf Français et cinq étrangers choisis cet été).
Parmi eux, Alexis Vastine, médaillé de bronze aux Jeux de Pékin et champion du monde militaires (poids moyens), ou le jeune poids lourds Tony Yoka (18 ans), élu meilleur boxeur des jeux Olympiques de la Jeunesse à Singapour, Jouad Chiguer, médaille de bronze des Championnats d'Europe 2008 ainsi que Nordine Oubaali (poids coq), numéro quatre mondial.
"Il s'agit d'un championnat par équipes et individuel, a expliqué Asloum. Le championnat individuel est qualificatif pour les jeux Olympiques de Londres", a-t-il précisé, soulignant avoir obtenu l'aval à l'unanimité de la Fédération française de boxe.
"La nouveauté, le chamboulement même dans la discipline, est qu'un boxeur qui combattra dans cette nouvelle ligue sans casque et sans débardeur pourra réintégrer le rang d'amateur lors des Jeux", a-t-il précisé, soulignant que les boxeurs, sous statut "néo-pro", bénéficiaient d'un contrat de trois ans.
"Il s'agit d'une révolution dans l'organisation de ce sport car il n'y a pas eu de grandes réformes depuis 1867, mise à part la réduction des combats de 15 à 12 rounds, a-t-il ajouté. Les meilleurs boxeurs (issus des JO, des championnats d'Europe ou du monde) seront mis aux prises lors d'une saison construite autour d'un calendrier précis" (de novembre à mai)", a-t-il précisé.
Au cours de chaque soirée, cinq combats en cinq rounds de trois minutes, un par catégorie, seront organisés: coq (54 kg), légers (61 kg), moyens (73 kg), mi-lourds (85 kg) et lourds (-91 kg).
Chaque équipe rencontrera les trois autres formations de son groupe quatre fois par saison. Elle effectuera donc six matches à domicile et six à l'étranger. Le vainqueur du groupe sera qualifié pour les demi-finales qui se dérouleront elles-mêmes en deux manches (domicile et extérieur). La finale aura lieu courant mai sur un site neutre.
Les boxeurs ayant remporté le plus de points se rencontreront pour l'obtention d'un titre individuel dans chaque catégorie.
Le premier rendez-vous pour "Paris United" est programmé à domicile, le 26 novembre à la Halle Carpentier face aux "Bears" de Moscou.

HERELIUS EN ALLEMAGNE?

HERELIUS EN ALLEMAGNE?

Selon la presse Allemande, le promoteur Wilfried Sauerland organiserait une grande réunion de boxe le 18 décembre prochain avec au programme trois combats des poids lourds-légers dont deux championnats. Le combat vedette verrait le champion WBO des lourds-léger Marco Huck défendre son titre contre son challenger officiel, l’invaincu Russe Denis Lebedev, un autre championnat serait programmé, en effet, le Français Steve Herelius pourrait mettre sa ceinture WBA par intérim en jeu contre deux possibles adversaires du Team Sauerland, soit le Cubain Yoan Pablo Hernandez ou le serbe Enad Licina. Enfin dans la même soirée le champion d’Europe des lourds légers, l'espoir Alexander Frenkel pourrait défendre son titre ou disputer une demi-finale mondiale contre un adversaire restant encore à désigner. 

DEUX COMBATS POUR DUHAUPAS QUI SE RELANCE

DEUX COMBATS POUR DUHAUPAS QUI SE RELANCE
I
l s'est fait discret, le poids lourds Johann Duhaupas. Plus d'actualité, depuis le gain de la ceinture WBC Méditerranée, par KO au 8éme, en mai 2010, chez lui à Abbeville, face au Letton Pavels Dolgovs. Malgré cette victoire, l'Abbevillois avait plongé dans une sombre période de doutes et de remise en question sur l'évolution de sa carrière. Mais désormais, il se donne un nouvel élan, et de nouvelles perspectives. Des partenaires financièrs lui ont accordé leur confiance. Il combattra deux fois ce mois de novembre. Le 6 novembre en Suisse et le 27 au Maroc Tout semble donc réuni pour viser les sommets. Détails lors de sa conférence de presse.

Ca patinait dangereusement, pour Duhaupas ( 24-1, 14 KO ). Saison 2010 en demi-teinte, avec trop peu de combats, perte de motivation...Seule et belle consolation : la ceinture WBC Méditerranée décrochée en mai dernier. Malgré cela, moral au ras des pâquerettes :: : " Je me suis interrogé sur la manière de travailler. Il fallait que je prenne des décisions. Et ma situation devenait critique : soit je continuais sur le chemin déjà emprunté, et j'étais condamné à régresser, soit il nous fallait trouver des partenaires prêts à miser sur moi" confiait t-il lors de sa conférence de presse tenue à Abbeville, ce lundi 25 octobre. Car en boxe, le talent et le travail ne suffisent plus. Pour progresser, il faut combattre régulièrement. Et pour monter des combats, il faut de l'argent, de plus en plus d'argent. Or, Duhaupas fait cavalier seul. Le club de la Boxe Abbevilloise n'a pas les reins financiers assez solides pour lui assurer plusieurs combats à l'année. Et les fonds des collectivités publiques ont leurs limites. Surtout pour les professionnels.
" Nous voulons des confrontations !"

Mais la situation vient de prendre un virage radical. L'employeur de Duhaupas, Stéphane Decayeux, gérant du groupe Decayeux, a décidé de l'épauler financièrement. : : " Avec Daniel Lorcy, son soigneur et homme de coin, et son entraîneur Bruno Vaillant, nous allons maintenant construire un plan de carrière. (...) Nous allons lui donner les moyens de pratiquer son talent. Ainsi, il jouira de la sérénité de boxer dans un cadre vraiment professionnel, ce qui lui manquait jusqu'à maintenant" s'est expliqué Stéphane Decayeux. Brut de pomme, Daniel Lorcy renchérit : " Il y a eu beaucoup de combats alimentaires, ne nous voilons pas la face. Mais maintenant, nous pouvons attaquer les choses sérieuses. Et nous voulons des confrontations. L'objectif est d'accéder au top 15 mondial dans les deux ans à venir, pour pouvoir combattre contre les meilleurs boxeurs mondiaux, et décrocher un championnat du monde"
L'avenir se découvre donc. Premier test de rentrée avec ce nouveau staff : un combat le 6 novembre, à Genève, en Suisse, face à l'Anglais Paul Butlin. Puis, si tout se passe bien, un autre combat prévu au Maroc, le 27 novembre prochain. Son équipe prévoit 4 à 5 combats par année. : : " Je ne lâche pas. Le jour où je n'aurais plus d'espoir, j'arrêterais" conclut Duhaupas. A lui désormais de démontrer l'étendue de son talent.
Frédéric Guillout, le 28 Octobre 2010   

mercredi 27 octobre 2010

ANDRE WARD VEUT AFFRONTER LUCIAN BUTE


ANDRE WARD VEUT AFFRONTER LUCIAN BUTE

MARDI 26 OCTOBRE 2010
RDS.CA
Andre Ward (Photo Getty)
Andre Ward (Photo Getty)


Par Jean-Luc Legendre - La revue Ring Magazine a classé Lucian Bute au premier rang des super-moyens, et Andre Ward n’aime pas cela.

C’est pourquoi Ward veut affronter le gaucher d’origine roumaine. Andre Ward a fait cette déclaration au site internet FanHouse. Il a aussi mentionné qu’il aimerait bien affronter Bernard Hopkins, qui rencontrera Jean Pascal le 18 décembre à Québec.

L'Américain de 26 ans affirme toutefois que le combat contre Bute ne pourra pas avoir lieu avant la fin du tournoi Super 6. Ward est déjà qualifié pour son combat de demi-finale qui devrait être disputé au printemps 2011. Entretemps il affrontera Sakio Bika le 27 novembre, dans un tournoi hors du Super 6.

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Plusieurs considèrent Bute et Ward comme les deux meilleurs boxeurs chez les supers-moyens.

Ward est favori pour remporter le Tournoi du Super 6. Il est le détenteur de la couronne WBA.

samedi 23 octobre 2010 Cheratte, Liège, Belgique

samedi 23 octobre 2010
 
Cheratte, Liège, Belgique
Commission: Belge Boxing Federation
Promoteur: Promotion BC GMG étau
marieuse: Mirco Giuliani
divisionboxeurKgVDNAdversaireKgVDN
Poids Mi-MoyensAhmed El Hamwi64.03(0)-1(1)-1GPieter Vandamme65.01(0)-0(0)-0DU44
arbitre: Philippe Wouters | juge: Serge Hendrice 39-38 | juge: Alain Hemeleers 39-38 | 39-38 
Poids Super LégersSteve Jamoye63.0débutsGLaszlo Nemesapati65.0débutsKO14
arbitre: Serge Hendrice | juge: Alain Hemeleers | juge: Jean-Marie Natus | juge: Philippe Wouters 
Poids MoyensMichael Recloux72.016(6)-10(0)-2GMate Sebok70.01(0)-1(1)-0KO24
arbitre: Serge Hendrice | juge: Alain Hemeleers | juge: Jean-Marie Natus | juge: Philippe Wouters 
Poids Super PlumesSabrina Giuliani62.01(0)-0(0)-0GMarianna Gulyas59.50(0)-4(1)-0DU44x2
arbitre: Alain Hemeleers | juge: Serge Hendrice 40-35 | juge: Jean-Marie Natus 40-34 | juge: Philippe Wouters 40-34